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Centre
de
photographie
contemporaine

© Klavdij Sluban
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Klavdij Sluban


Exposition au bleu du ciel dans le cadre du festival Lyon septembre de la photographie 2008 - IDENTITE(S)



(Bourse Lyon Septembre de la photographie 2008)

Klavdij Sluban se passionne pour la photographie dès l’adolescence. En 1986, il obtient une maîtrise de littérature anglo-américaine ("L’adolescent dans la littérature anglo-américaine"), et effectue un stage de tirage noir et blanc dans l’atelier de Georges Fèvre, puis voyage. A son retour à Paris, il enseigne l’anglais. Puis s’installe à la campagne, en Slovénie. En 1992, revient en France et se consacre à la photographie.
Il voyage successivement dans les Balkans, autour de la mer Noire, en ex-Union-Soviétique, autour de la mer Baltique, dans les îles de la Caraïbe, à Jérusalem, en Amérique centrale et en Asie : Chine (par le train transsibérien), Japon, Indonésie-Jawa, Bali, Sulawesi.

«Né à Paris, envoyé par mes parents "au pays", la Yougoslavie d'antan, durant mon enfance, ma famille d'adoption envoyait de mes nouvelles à mes parents sous forme de photos. Mes parents leur avaient laissé un appareil photo, à dessein. Donc témoignage par l'image de ma saine croissance, de mon existence. C'est ainsi que j'aurai été plus photographié que Tito, tout du moins selon ma grand-mère. Tour à tour les divers membres de la famille deviennent les paparazzi d'une enfance au fin fond de la Slovénie. Accumulation plus que de normale de photos dites de famille avec cette valeur ajoutée d'une multitude de moments sans événement légitimant la prise de vue en plus des traditionnels anniversaires, Noëls, etc... A 14 ans, revenu vivre à Paris chez mes parents depuis l'âge de sept ans et demi, je m'empare de l'appareil photo durant les vacances rituelles à Livold, le village de l'enfance. la première chose que je photographie sont ces lieux de l'enfance où j'ai été photographié à satiété, images prises dans les années 1977-79.»
Klavdij Sluban

« L’album de famille comme premier livre…En apprenant à nommer les différents personnages, j’ai construit mon identité. Une fois démêlés ces visages et ces lieux, l’atlas du monde devient possible. »
Klavdij Sluban