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Centre
de
photographie
contemporaine

© Christian Lutz
Série "Tropical Gift" 
© Christian Lutz
© Christian Lutz
Série "Tropical Gift" 
© Christian Lutz
© Christian Lutz
Série "Tropical Gift" 
© Christian Lutz
© Christian Lutz
Série "Tropical Gift" 
© Christian Lutz
© Christian Lutz
Série "Outwest" 
© Christian Lutz
© Christian Lutz
Série "Outwest" 
© Christian Lutz
© Christian Lutz
Série "Outwest" 
© Christian Lutz
© Christian Lutz
Série "Protokoll" 
© Christian Lutz
© Christian Lutz
Série "Protokoll" 
© Christian Lutz
© Christian Lutz
Série "Protokoll" 
© Christian Lutz
© Christian Lutz
Série "Protokoll" 
© Christian Lutz


Christian Lutz


Exposition "Protokoll" au bleu du ciel en 2009
Exposition "Outwest" dans le cadre du festival Lyon septembre de la photographie 2010 "US Today After"
Exposition "Tropical Gift" au bleu du ciel en 2013



Christian Lutz est né à Genève en 1973.
Il est diplômé en photographie de l’Etablissement artistique « Le 75 » à Bruxelles.
Basé à Genève, Christian Lutz s’est principalement intéressé à des sujets dans les Balkans, au Brésil, aux Etats-Unis, en Afrique de l’Ouest et en Suisse. Son travail intitulé « Protokoll » a été nominé au Prix européen 2007 de la Fondation HSBC pour la photographie, remporta le prix suisse de la photographie ewz- Selection 2008, le second prix Nicolas Bouvier et le prix allemand du livre.
Protokoll a été exposé à la Biennale de la photographie de Canton en Chine en 2007, au Centre de la Photographie de Genève et au Musée du Design de Zurich en Suisse.
Christian Lutz est membre de l’agence Strates à Lausanne et de l’agence VU à Paris.


"Protokoll"
"Ces photographies ont été réalisées principalement lors de déplacements de délégations du Département de l’Intérieur suisse à l’étranger. J’avais l’intention de confronter la photographie que je pratique à certains codes de comportements liés au pouvoir ; peut-être pour pouvoir mieux les tolérer ensuite.
Je me suis donc intéressé durant trois ans aux mises en scène de l’autorité, aux rapports de hiérarchie et aux différents protocoles auxquels sont soumis les décideurs politiques et leurs délégations. J’ai cerné quelques clichés qui règnent dans l’univers de ces derniers et ai traqué les non-dits, les complots et les stratégies.
Cette série d’images révèle un univers codé dans lequel les scénarios sont écrits à
l’avance. J’ai tenté d’y introduire un petit ferment critique qui remettrait en cause un
système de représentation bien rodé."
Christian Lutz



"Outwest"
Out West est née de sa rencontre avec la famille Davis. Missionné par une maison de production suisse, dans le désert de l’Alvord, dans l’Oregon aux États-Unis, Christian Lutz s’est pris d’intérêt pour la vie de la famille Davis, éleveurs de bétails. C’est l’histoire de Paul, le patron du domaine et de son intendant, le cowboy Mike ; de leurs 3500 têtes de bétail isséminées sur 160 000 hectares de terrain ; de Tony, son épouse et de leurs 5 enfants.
L’artiste s’immerge, entre 2006 et 2008, à raison de quatre séjours dans le désert de l’Alvord, dans l’univers des cowboys d’aujourd’hui. La série nous présente la famille Davis dans son activité de cowboys de l’Ouest. Bottes, chemises à carreaux et stetson n’échappent pas aux clichés. Mais le regard de Christian Lutz va plus loin. Il nous présente cette famille qui vit isolée dans le désert, livrée à une terre hostile mais passionnée par son travail. Les clichés sont réalistes, montrant des scènes de leur quotidien. À travers ces photographies, Christian Lutz explore l’Amérique profonde figée dans ses propres mythes. Elle se place entre le fantasme d’une Amérique de l’Ouest imaginée et sa propre réalité. Le sujet est étudié à huis clos autour de la famille Davis et de son activité. Il nous montre des moments simples, beaux, essentiels, ancestraux tout en évitant de tomber dans le cliché de cette Amérique où le temps semble s’être arrêté.



"Tropical Gift"
Nigeria, 2010
Christian Lutz aime scénariser les sujets qu’il couvre en recréant une narration dans l’editing final afin de donner à sa sensibilité visuelle sa plus forte expression. «Tropical Gift» se présente donc comme un constat édifiant d’un aspect de la réalité nigériane actuelle où les pilleurs d’or noir en quête d’enrichissement démesuré, qu’ils soient étrangers ou autochtones, détruisent la faune et la flore proche des gisements de gaz et de pétrole, au mépris total de l’environnement humain.